Croisière Cunard : JAPON ET CORÉE DU SUD 10 JOURS / 9 NUITS

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Navire : Queen Elizabeth
Nombre de nuits à bord : 9 nuits
Port d’embarquement / De : Tokyo
Port de débarquement / À : Tokyo

 

 

 

JOUR 1 : TOKYO, JAPON
Le spectacle de « l’heure de pointe » au carrefour Shibuya illustre l’un des paradoxes de Tokyo : des foules en marche, robotisées, et pourtant, pour le voyageur, pas de stress. La gentillesse des Japonais gomme sans cesse le malaise, et cette délicatesse s’exprime aussi dans les vestiges d’un Japon traditionnel dont la capitale n’est pas avare. Bien sûr, il faudra compter avec le gigantisme (13 millions d’habitants) et un modernisme échevelé, véritable fuite en avant. Dans une ville où même les chiens font du yoga, où s’est inventé le concept du café-prison, le séjour sera pavé de surprises.

À VOIR
Ueno
Le quartier de Ueno se confond avec son parc, opportunité d’une pause près du quartier des affaires. On achète son repas dans l’un des snacks bon marché du coin, et on déguste à l’ombre des cerisiers avant la visite des musées. Il sont là au nombre de quatre, dressés sur leur pelouse et parmi les arbres, et tous sont incontournables, à commencer par le fameux Musée national de Tokyo.
Musée national de Tokyo
Un musée incontournable dont l’abondance des pièces conservées (110 000) n’a d’égale que leur qualité. Quatre bâtiments, un centre de recherche associé, 2 restaurants : face à cette profusion, le voyageur qui ne dispose pas d’une journée entière, voire plus, privilégiera la galerie japonaise (Hon-kan) et la galerie des Trésors du Horyu-ji, avec ses splendeurs bouddhiques. Calligraphies, rouleaux peints, sculptures, encres, etc. témoignent par ailleurs du développement artistique du Japon depuis l’ère Jomon (10 000 ans av. J.-C.) jusqu’au 19e siècle.
Jardin national Shinjuku Gyoen
Le jardin national Shinjuku Gyoen, jardin impérial depuis 1906, réunit sur 58 ha plusieurs conceptions paysagères. Au côté d’un jardin japonais – de la catégorie des « jardins de promenade » développés en milieu urbain – on trouve un paysage anglais, un jardin à la française organisé autour d’un mail de platanes ponctué de rosiers. Plus au nord, une serre tropicale protège quelque 2 000 plantes. Et, c’est au Shinjuku Gyoen que le Premier ministre fait chaque année son hanami, garden party organisée pour regarder (mi) au printemps les fleurs (hana) des cerisiers (sakura).
Meiji-jingu
Ici, il n’y a pas pénurie d’âme, ni de prières. Le temple Meiji-jingu renferme les âmes vénérées et divines de l’empereur Meiji (mort en 1912) et de son épouse l’impératrice Shoken (décédée en 1914). Ce sanctuaire (1920) est aussi l’un des grands rendez-vous shintoïstes de Tokyo, où les jeunes mariés viennent s’étourdir de mantras. On pénètre par un majestueux portail taillé dans un cyprès multiséculaire et le jardin Gyoen, celui du temple, est tout aussi solennel : 365 essences d’arbres entourent un étang dont les rives se fleurissent d’iris.

JOUR 2 : EN MER … À bord du
Queen Elizabeth

JOUR 3 : KOBE (KYOTO), JAPON
Moins frappée qu’Osaka sa voisine par les bombardements de 1945, mais très affectée par le tremblement de terre de 1995, Kobe s’est reconstruite en préservant les monts Rokko, qui lui font diadème, et en développant un urbanisme réfléchi. Kobe est une ville facile à vivre, à taille humaine et largement ouverte sur la mer qui lui apporte depuis la fin du 19e s. son contingent d’expatriés, Européens, Américains, Chinois… Chacun a son quartier et le front de mer, moderne, dessine l’aimable vitrine d’une ville créative, éprise de design, de mode et d’art contemporain .

JOUR 4 : KOCHI, JAPON
Nichée au fond d’une baie baignée par l’océan Pacifique, Kochi se découvre idéalement le dimanche, quand l’animation du plus grand marché de la semaine bat son plein. Mais l’intérêt de la ville ne s’arrête pas là. Non seulement elle abrite en son coeur un superbe château féodal (18e s.) et un vaste jardin botanique, mais elle pourra aussi satisfaire les amateurs de plaisirs balnéaires grâce à la très belle plage de Katsurahama, au sud. Un climat chaud et humide caractérise cette région du sud de l’île de Shikoku.

JOUR 5 : EN MER … À bord du Queen Elizabeth

JOUR 6 : BUSAN, COREE DU SUD
Busan est une ville très étendue. Cinquième port mondial, deuxième ville de Corée du Sud. On ne peut plus typique, le grand marché aux poissons Jagalchi, ouvert tous les jours de l’année et toute la journée, est à voir absolument. Les vendeuses de poissons essayent d’attirer les passants en les alpaguant dans la rue : l’occasion de découvrir les poissons et les fruits de mer du pays comme le concombre de mer. Toujours sur le thème de la mer, le parc Taejongdae abrite le phare Yeongdo, encore en activité, et offre un panorama exceptionnel (s’il fait beau, on peut apercevoir le Japon). De l’autre coté de la ville, se trouve le quartier balnéaire de Haeundae, avec son immense et fameuse plage de sable fin. Les Coréens apprécient ce quartier le soir en raison de ses nombreux restaurants et cafés.

À VOIR
Marché de Jagalchi
Le paradis des pêcheurs, des poissonniers, des amateurs de poissons en tout genre, frais, séchés, tout droit sortis de la mer ou déjà préparés, c’est selon. Étals hauts en couleurs et en odeurs, restaurants, halle couverte et stands de rues constituent l’univers unique du marché de Jagalchi.
Temple de Beomeo
Le mont Geumjeong aurait accueilli, dans le puits d’eau dorée qu’il cachait à son sommet, un poisson venu du ciel, Beomeo, d’où le nom du temple fondé au pied de la montagne en 678. Le temple de Beomeo étend ses différents édifices ornés de peintures et bois sculpté dans un environnement superbe.
Temple de Tongdo
Les reliques du Bouddha historique sont à l’origine du temple de Tongdo (7e siècle) destiné à les préserver. Vous serez étonné, lors de votre visite, car aucune statue de Bouddha ne s’élève dans la pièce principale. Ce complexe religieux, magnifique et impressionnant, s’assortit d’un intéressant musée.

JOUR 7 : NAGASAKI, JAPON
Port très actif au 16e siècle où sont débarquées les marchandises venues d’Europe et de Chine, haut lieu de l’évangélisation puis de la persécution des chrétiens… une histoire parmi d’autres jusqu’au coup d’arrêt fatal, le 9 août 1945, quand la bombe atomique explose. Le quartier d’Urakami garde les stigmates de la tragédie. Le mont Inasa permet-il de prendre de la distance avec l’histoire ? Du haut de ses 333 m, il offre en tout cas une vue superbe sur une ville aujourd’hui dynamique, où il fait bon flâner dans son chinatown et son jardin Glover, entre Orient et Occident.

À VOIR
Mémorial des 26 martyrs chrétiens
En haut de la colline Nishizaka a été élevé en 1962, un siècle après leur béatification par le pape Pie IX, un monument en hommage aux 26 chrétiens – 6 étrangers et 20 Japonais – contraints de marcher de Kyoto jusqu’à ce Golgotha japonais où ils furent crucifiés, le 5 février 1597. Derrière, un petit musée retrace (objets saints, reliques, etc.) l’histoire des « chrétiens cachés » de Nagasaki.
Musée de la Bombe atomique
Il y eu l’avant 9 août 1945, 11h02… et l’après. Par une exposition qui montre l’atrocité de la catastrophe, les ravages qu’elle causa et ses implications interminables sur la vie des générations futures, le musée de la Bombe atomique donne à réfléchir sur l’« avec » et le « sans » nucléaire. Le mémorial national de la Paix, tout proche, honore la mémoire des 70 000 morts causés par la bombe américaine. Il y eut aussi 70 000 victimes irradiées.

JOUR 8 : KAGOSHIMA, JAPON
La ville de Kagoshima est la capitale de la préfecture éponyme et le centre industriel, économique et culturel du sud de l’île de Kyushu. C’est une ancienne ville fortifiée qui est souvent surnommée la “Naples de l’Orient”, en raison du soleil baignant la cité, son ciel bleu et la beauté de l’océan. La cité est étroitement associée au nom de Takamori Saigo (1827-1877) qui a joué un rôle prépondérant dans la naissance du Japon moderne. Kagoshima est le pays natal de ce courageux et vigoureux héros et elle compte de nombreux lieux et monuments historiques qui le relient à la cité. Dominant la ville, le volcan en activité de Sakurajima en est le symbole.

À VOIR
Sengaku-en
Le Sengakuen est l’un des plus beaux exemples de jardin japonais, construit en 1658 comme villa d’un seigneur féodal régnant alors. Vous pourrez jouir d’une magnifique vue du jardin avec en arrière plan, la Baie Kinko et le Sakurajima.
Sakurajima
Le Sakurajima est un volcan en activité, avec émission constante de fumées. C’est l’emblème de Kagoshima. Sakurajima qui fut jadis une île, devint une péninsule après l’éruption de 1914. La lave s’échappant du cratère a comblé le détroit (de 400 à 500 mètres de largeur) la séparant de la péninsule de Osumi, à 15 mn en ferry, un départ toutes les 10 ou 15 minutes, depuis le port de Kagoshima..

JOUR 9 : EN MER … À bord du Queen Elizabeth

JOUR 10 : TOKYO, JAPON
Le spectacle de « l’heure de pointe » au carrefour Shibuya illustre l’un des paradoxes de Tokyo : des foules en marche, robotisées, et pourtant, pour le voyageur, pas de stress. La gentillesse des Japonais gomme sans cesse le malaise, et cette délicatesse s’exprime aussi dans les vestiges d’un Japon traditionnel dont la capitale n’est pas avare. Bien sûr, il faudra compter avec le gigantisme (13 millions d’habitants) et un modernisme échevelé, véritable fuite en avant. Dans une ville où même les chiens font du yoga, où s’est inventé le concept du café-prison, le séjour sera pavé de surprises.

À VOIR
Ueno
Le quartier de Ueno se confond avec son parc, opportunité d’une pause près du quartier des affaires. On achète son repas dans l’un des snacks bon marché du coin, et on déguste à l’ombre des cerisiers avant la visite des musées. Il sont là au nombre de quatre, dressés sur leur pelouse et parmi les arbres, et tous sont incontournables, à commencer par le fameux Musée national de Tokyo.
Musée national de Tokyo
Un musée incontournable dont l’abondance des pièces conservées (110 000) n’a d’égale que leur qualité. Quatre bâtiments, un centre de recherche associé, 2 restaurants : face à cette profusion, le voyageur qui ne dispose pas d’une journée entière, voire plus, privilégiera la galerie japonaise (Hon-kan) et la galerie des Trésors du Horyu-ji, avec ses splendeurs bouddhiques. Calligraphies, rouleaux peints, sculptures, encres, etc. témoignent par ailleurs du développement artistique du Japon depuis l’ère Jomon (10 000 ans av. J.-C.) jusqu’au 19e siècle.
Jardin national Shinjuku Gyoen
Le jardin national Shinjuku Gyoen, jardin impérial depuis 1906, réunit sur 58 ha plusieurs conceptions paysagères. Au côté d’un jardin japonais – de la catégorie des « jardins de promenade » développés en milieu urbain – on trouve un paysage anglais, un jardin à la française organisé autour d’un mail de platanes ponctué de rosiers. Plus au nord, une serre tropicale protège quelque 2 000 plantes. Et, c’est au Shinjuku Gyoen que le Premier ministre fait chaque année son hanami, garden party organisée pour regarder (mi) au printemps les fleurs (hana) des cerisiers (sakura).
Meiji-jingu
Ici, il n’y a pas pénurie d’âme, ni de prières. Le temple Meiji-jingu renferme les âmes vénérées et divines de l’empereur Meiji (mort en 1912) et de son épouse l’impératrice Shoken (décédée en 1914). Ce sanctuaire (1920) est aussi l’un des grands rendez-vous shintoïstes de Tokyo, où les jeunes mariés viennent s’étourdir de mantras. On pénètre par un majestueux portail taillé dans un cyprès multiséculaire et le jardin Gyoen, celui du temple, est tout aussi solennel : 365 essences d’arbres entourent un étang dont les rives se fleurissent d’iris.

 

Amenities of Croisière Cunard : JAPON ET CORÉE DU SUD 10 JOURS / 9 NUITS

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    Croisière
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    Pension complète

LE TARIF COMPREND :

• La croisière sélectionnée dans la catégorie de cabine choisie
• Les repas
• Les animations à bord
• Les taxes portuaires

LE TARIF NE COMPREND PAS :

• Les vols et transferts
• L'acheminement jusqu'au et au départ du navire
• Les prestations terrestres éventuellement nécessaires avant ou après la croisière
• Les gratifications au personnel de bord, entre 11,50$ et 13,50$ par jour et par personne, selon la catégorie de la cabine
• Les boissons à bord
• Les excursions (facultatives)
• Les dépenses à caractère personnel
• Les hausses carburant pouvant intervenir en cours de saison
• Les assurances

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Croisière Cunard : JAPON ET CORÉE DU SUD 10 JOURS / 9 NUITS CUNARD, Croisières et séjours

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